Je cours, mais après quoi?

Pas après mon facteur, vraiment antipathique, ni après le chien de mon voisin qui passe sa journée à m'agresser les oreilles,ni après le dernier disque de pagny... après tout ce qui est bon, cette blague !!

16 juin 2006

Ames soeurs

ça fait des jours et des nuits que j'use de mon pouvoir de seduction pour reveiller en lui une petite étincelle qui ferait que tout redeviendrait comme avant. Qu'il serait là pour moi quand je me sens seule, abandonnée, delaissée. J'ai tout fait. Me pointer en nuisette devant lui, le soir avec ma tisane, le matin avec mon café, le supplier, pleurer de rage, l'insulter et même le frapper un peu........rien, que dalle.J1204076057'l'ai menacé, mis devant le desespoir evident des enfants....(oui,j'ai fait ça, je me suis servi de mes gosses, j'savais plus quoi faire), le méprisant silence, l'inertie, la fuite.... j'ai bien trouvé un peu de reconfort avec un remplaçant du boulot, mais c'était pas ça, je retrouvais pas notre complicité, ce silence qui ne met en evidence aucun malaise...... alors j'ai opté pour la technique "fuis moi, je te suis ,suis moi je te fuis...... j'l'ai même plus regardé, fais comme s'il n'existait pas, j'ai essayé le trouver moche et sans conversation, faire comme si tout ce qu'il m'avait plu en lui n'était en fait que d'horribles défauts qui me sortaient des yeux...rien. J'avoue que j'ai eu quelques regards attendris,reminescence de bons souvenirs qui rendaient encore plus difficile cette absence malgré sa prescence. Bref, une derniére fois, je tentais un contact en me jurant que s'il me repoussait encore une fois, ça serait la derniére, que je serais forte et passerais à autre chose...... j'ai tendu ma main fébrile vers lui toujours impassible, et me suis dirigée vers l'endroit stratégique qui d'ordinaire le fait demarrer au quart de tour...... et là, miracle, les dieux (toujours les mêmes) sont avec moi, la magie opére, on se retrouve comme si ces terribles moments n'avaient jamais existés entre nous, je retrouve la douceur de son contact, la complicité qui nous unissait, le soulagement de s'être retrouvé..... comme quoi, la frustration, ça a du bon !
Donc, mon mac et moi c'est à nouveau une jolie histoire d'amour.!!!! Un jour a ne pas oublier!

j'suis toute contente. j'suis repassée tous vous voir, prendre de vos nouvelles.
Pour feter ça, je vais prendre du chocolat avec mon café ! je sais, vous vous dites que j'suis folle et vous avez raison.

08 juin 2006

comment j'ai trop envie de changer les régles...

Parce que j'en ai trop marre de jouer aux sept familles avec la famille lafleur, petitgateau et jolicadeau, je propose donc à vous tous de m'aider à remettre au gout du jour ce jeu ancestral....

Donc je serai donc la maman de la famille: "  DESTIN QUI CRAINT "

Amanda lear (la mére, heu,non, la grand mére...)
Sacha distel (le grand pére un peu mort..)
Brigitte bardot (la mére incestueuse... il parait qu'avec sacha ,y'a eu couchage..)
sarkosy (le pére cocu...)
George alain (le fils.... tout court....)
Mimi mathy (la fille... toute courte...)
Fontaine et Bataille ( les jumeaux... si je veux, je change les régles !! )
rantanplan (le chien, parce que un animal, ça équilibre un foyer)

A vous de jouer, ensuite je fais la créa,on imprime et hop! un joli jeu édition limitée pour tous les fous qui seront passé par là... je vous biz et lachez vous..... et que ça vous ressemble.....

Posté par Barberine à 15:54 - 5 ans d'age mental - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2006

petits bonheurs

main
Aujourd'hui, j'ai vécu des instants candides, sans artifice ni tromperie. Immatériels, sobres, anodins. Mais qui imperceptiblement me comblent.
Satisfaction d'ouvrir les yeux dans une chambre baignée par le soleil qui se frait un chemin à travers le rideau de vieilles dentelles ,la ferveur de son corps rendra la fraicheur du matin pudique et discréte.
Contentement que de trouver sur ma route, émerger d'un fossé, une fleur de pavot rose comme je n'en avais jamais vu. J'ai ramassé les coeurs qui avaient perdu leurs pétales pour semer dans mon jardin, laissé les autres pour les prochains yeux à venir.
Ravissement que de cueillir des cerises pieds nus dans l'herbe, jupe au vent, innondée par le soleil.
Plaisir de discussions pleines de bonne humeur, de sourires, de chocolat.
Chance que de les entendre chuchoter depuis leur lit respectif en les laissant croire qu'on ne les entend pas, leurs petits pas sur le plancher pour se rendre dans la chambre de l'autre et percevoir leurs rires.
Enchantement que d'effleurer ses lévres, respirer sa peau et entendre ses mots.
A l'instant, je regarde par la fenêtre, le ciel est rose. Pas de doute les dieux sont avec moi.
Tout ça offert gracieusement par la vie.

Barberine utopique et comblée.
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